• Femmes handicapées : violences du silence dans In Vivo sur France 5

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    Cette semaine, le feuilleton du Magazine de la santé s’intéressait aux violences faites aux femmes en situation de handicap et à l’action de l’association Femmes pour le dire, femmes pour agir, qui les écoute et les défend.

    « Je lui pardonnais. Je pensais qu’avec mes handicaps, ce devait être difficile pour lui », dit Claire, malvoyante et souffrant de douleurs lombaires. Dans un édifiant témoignage, elle raconte comment elle est restée mariée trente-cinq ans avec un homme pervers qui la dévalorisait en permanence, la faisait vivre en recluse dans sa chambre et a fini par la frapper. Un enfer ayant pris fin lorsque Claire a rencontré Maudy Piot, une psychothérapeute non-voyante, qui a créé l’association Femmes pour le dire, femmes pour agir. Avec elle, Claire a pris conscience qu’elle n’était pas seule, que « d’autres femmes, en fauteuil ou sourdes ou aveugles étaient maltraitées ». (Cliquer ici pour lire la suite de l'article)

    À voir dimanche 31 janvier sur France 5 dans In Vivo, l’intégrale à 20h ou à revoir en cinq épisodes dans les Magazine de la santé des 25 au 29 janvier sur France TV pluzz.

    Source : http://www.faire-face.fr/

  • Pétition contre le licenciement d’un salarié handicapé

    Quatre-vingt salariés de l’entreprise Ratier-Figeac se sont rassemblés le 19 janvier devant la sous-préfecture du Lot pour demander le réintégration de leur camarade Stéphane Bueno. Cet homme de 46 ans travaille depuis plus de vingt-cinq ans dans cette société aéronautique employant plus de 1 000 salariés. Il y a quinze ans, on lui a diagnostiqué une sclérose en plaques. Depuis, il a changé plusieurs fois de poste et son emploi du temps a été réduit à 14 heures par semaine. Compte tenu de l’évolution de sa maladie, en avril 2015, il a été déclaré inapte par la médecine du travail, avec possibilité de reclassement.
    Interrogée par La Dépêche du Midi, la direction a assuré avoir cherché un autre poste correspondant aux prescriptions émises par la médecine du travail. Sans succès…
    Le 5 janvier, l’entreprise Ratier-Figeac a décidé de licencier Stéphane Bueno. Un choix que ses collègues de travail jugent choquant. Ils estiment qu’elle n’a pas pris en compte la volonté de Stéphane de continuer à travailler pour garder le contact avec ses collègues et ne pas se couper de ce lien social. (Cliquer ici pour lire la suite de l'article et ici pour signer la pétition)

    Source : http://www.faire-face.fr/